Comment choisir l’isolant adéquat ?

Avant de choisir un isolant pour sa maison, il est important de prendre en compte l’essentiel de ses caractéristiques et de ne pas se limiter simplement au prix.

Nous allons passer en revue quelques-uns des aspects qui peuvent être considérés dans ce choix.

Il sera également préférable d’opter pour une isolation complète, au total certes plus onéreux, mais qui apportera l’assurance de ne pas relancer de travaux d’isolation par la suite ou de ne pas générer de coûts supplémentaires.

Cette démarche est valable tout autant pour une rénovation que pour une isolation dans le cas d’un construction neuve, à ceci près que dans le cas d’une construction neuve l’on peut encore jouer sur le choix de matériaux constituant la structure : brique creuse ou parpaing par exemple.

Performances et épaisseur d’un isolant

Un isolant est toujours accompagné d’une fiche technique qui permet de prendre connaissance de sa conductivité thermique. Cette conductivité, ou λ, exprimé en Watt/mètre.Kelvin, indique l’efficacité de l’isolant. Les documents auxquels renvoient la règlementation et les conditions pour le crédit d’impôt se réfèrent quant à eux à la notion de résistance thermique de conduction, ou R, exprimée en Kelvin/Watt représente physiquement la résistance au passage d’un flux de conduction thermique. Plus cette conductivité thermique sera faible et meilleure sera la qualité de l’isolant.
Une bonne comparaison prendra en compte l’épaisseur nécessaire pour chaque isolant afin d’obtenir une résistance thermique égale, R. Ce paramètre peut avoir son importance s’il l’espace réservé à l’isolation est restreint, comme c’est la cas par exemple dans une isolation par l’intérieur.

Isolation phonique et thermique

Il peut être intéressant d’isoler à la fois thermiquement et phoniquement.
Un isolant à structure poreuse remplira ce second rôle, tel un matelas fibreux qui emprisonne l’air immobile pour amortir les ondes sonores.
Cette structure, efficace pour les bruits aériens, bruits d’impact ou simplement en tant que correction acoustique. Elle sera souple de par sa constitution fibreuse ou poreuse et suffisamment rigide pour assurer un bon comportement mécanique des parois.

Confort d’été versus confort d’hiver

Dans le lien derrière ce billet, nous abordons la problématique du choix de l’isolant pour des performances de protection contre la chaleur en période caniculaire -on parle de déphasage ou délai de pénétration- allant de pair avec des performance d’isolation au sens de conserver la chaleur à l’intérieur de l’habitat.

Caractère écologique de l’isolant

Enfin, on peut s’interroger sur l’empreinte écologique de l’isolant : chaque fournisseur est en mesure de fournir le bilan en énergie grise. L’énergie grise est définie par la quantité d’énergie produite pour concevoir le produit, sur toute la chaîne, de la plantation de la semence à l’empaquetage dans le cas d’une isolant écologique tel que le chanvre, la laine de bois, le liège, la ouate de cellulose, ou encore la laine de lin. Ce bilan rendra compte de la mesure dans laquelle le précédé de fabrication de ce produit est respectueux de l’environnement.

Le nerf de la guerre

Bien entendu, on peut être tenté de se diriger vers l’isolant le meilleur marché, mais attention, ce choix n’est pas sans danger. Malheureusement, les isolants “bas de gamme” ne sont généralement ni optimisés pour le confort d’été, ni pour une isolation phonique. Il sont également largement plus polluants.
A titre d’exemple, le prix de la ouate de cellulose sera plus élevé que celui du polystyrène expansé car son processus de fabrication demande plus de ressources humaines, mais il s’agit d’un isolant écologique et respectueux de l’environnement. Il peut être ajouté dans le cas de l’installation de matériaux écologiques dans l’enceinte de l’habitat que l’on s’entoure de composants sains, contre des composants dérivés de l’industrie du pétrole, ayant été traités de diverses manières ou étant par nature irritants, comme cela et la cas des laines minérales.

Résumé en quelques lignes

Enfin, voici un excellent tableau comparatif, derrière ce lien, permettant de mettre face à face les différents paramètres précédemment cités.

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Les Aides / Volet 2 : la TVA au taux réduit

La TVA à taux réduit, ou TVA à 5,5% est un élément important du dispositif d’aide à la rénovation mis en place par l’état. Ce dernier est souvent oublié, ou pour le moins méconnue, mais il permet d’alléger sensiblement la facture, et a un poids non-négligeable sur l’estimatif-travaux !

Origine et motivation de l’Etat

Depuis le 1er janvier 2014, les pouvoirs publics ont mis en place une TVA réduite de 5,5 % destinée aux travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique des logements anciens, afin d’inciter les occupants ou propriétaires à rénover.

L’objectif et la motivation sous-jacente de l’Etat, sont bien évidemment de soutenir la rénovation du parc immobilier ancien, souvent inconfortable et générant plus de gaz à effet de serre que d’autres types de logements.

Suis-je éligible ? Oui, probablement =) si votre logement a plus de 2 ans !

Ce taux de TVA s’applique donc aux prestations visant des actions de rénovation énergétique effectuées par des propriétaires occupants, bailleurs et syndicats de copropriétés, mais aussi par des locataires, occupants à titre gratuit ou encore par des sociétés civiles immobilières.

Tous logements situés en métropole et achevés depuis plus de 2 ans, occupés à titre de résidence principale ou secondaire, ainsi que les locaux transformés à usage d’habitation sont éligibles à cette TVA réduite.

Pour quels types de travaux ?

Voici une liste générale des interventions en faveur des économies d’énergie retenues par le gouvernement. Plus de détails pourront être trouvé sur une url du site gouv.fr, renseigné en fin d’article.

 

  • Acquisition de chaudières à micro-cogénération gaz d’une puissance de production électrique inférieure ou égale à 3 KVA par logement ;
  • Acquisition de chaudières à condensation ;
  • Acquisition d’appareils de régulation de chauffage ;
  • Les dépenses d’isolation thermique des parois opaques i.e. les murs donnant sur l’extérieur, les toitures, les plafonds de combles ;
  • Les dépenses d’isolation thermique des parois vitrées (fenêtres, portes-fenêtres, fenêtres de toit), de volets isolants ou de portes d’entrée donnant sur l’extérieur ;
  • Les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable i.e. chaudières bois, poêles à bois ou à pellets, pompes à chaleur (autres que air/air), équipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire ou hydraulique ;

Fonctionnement et procédure

  Cette TVA 5.5% est directement appliquée sur la facture des travaux réalisés ; l’opération sera effectuée par le vendeur. A la facturation, il faut fournir à chaque entreprise une attestation confirmant le respect des conditions d’application de la TVA au taux réduit, sur une période de 2 ans. Cette attestation doit comprendre les preuves suivantes :

  • Les locaux d’habitation où sont réalisés les travaux de rénovation énergétique ont été achevés depuis plus de deux ans ;
  • Les travaux réalisés relèvent bien des travaux éligibles au CITE ;
  • Les travaux réalisés, une fois achevés, ne concourent pas à la production d’un immeuble neuf ;
  • La surface de plancher existante du logement avant travaux n’est pas augmentée de plus de 10% à l’issue des travaux;

Un original de cette attestation doit être remis à chaque entreprise intervenant sur le chantier.

Quand souhaitez-vous lancer vos travaux?

Pour tout renseignement complémentaire sur le sujet des aides, relativement au cas particulier de votre projet de rénovation énergétique, n’hésitez pas à nous solliciter dans notre section “Contact“.

Nous vous encourageons à décrire votre projet ainsi que votre situation avec le maximum de détails en mentionnant le créneau horaire de rappel qui vous convient, si vous souhaitez être accompagnés dans vos démarches. L’ensemble des informations relatives au aides gouvernementales, en particulier la TVA au taux réduit est disponible sur ce lien.

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Les Aides / Volet 1 : les Certificats d’Economie d’Energie

Les CEE, également appelés “primes énergie” ou “C deux E”,  représentent un des dispositifs de financement des actions de rénovation énergétique, mis en place en 2006. Il permet de recevoir un aide substantielle lors de l’achat d’un équipement ou de matériaux cadrant avec une rénovation énergétique. Les actions d’économie d’énergie ont été standardisées et listées. Le remplacement d’une chaudières à fioul par un équipement utilisant des énergies renouvelables, ou encore l’isolation de combles perdus en font partie.

Cadre introductif

Le dispositif des Certificats d’Economie d’Energie est issu de la loi POPE, la Loi de Programmation fixant les Orientations de la Politique Énergétique, instaurée par l’État le 13 juillet 2005. Ce sont les “obligés”, i.e. les fournisseurs d’énergie, qui financent ces primes. Le montant est déterminé par une “condition de ressources”, c’est dire selon les revenus du foyer considéré.

Il existe aujourd’hui deux types de CEE : classique et précarité. Le second est apparu lors d’un décret signé en 2015, qui mentionne une nouvelle obligation d’économies d’énergie au bénéfice des ménages en situation de précarité énergétique. Ce dispositif permet aux ménages les plus modestes de bénéficier de primes CEE plus élevées pour leurs travaux.

Ce dispositif doit permettre à la France de tenir les objectifs qu’elle s’est fixés dans le cadre de sa politique énergétique : réduire de 50% sa consommation d’énergie à horizon 2050, lutter contre la précarité énergétique qui touche 5,6 millions de ménages (soit environ 12 millions d’individus) et de développer les énergies renouvelables pour réduire ses émissions de CO2.

1 CEE = 1 kWh cumac

Les CEE, également appelé “primes énergie” comptabilisent la quantité d’énergie économisée sur la durée d’usage estimée d’un équipement, ou d’une action de rénovation qu’ils ont financée.

Plus l’économie d’énergie est importante (ou plus elle dure dans le temps), plus le volume des CEE accordé est important. Ces économies d’énergies sont comptabilisées en “Mégawattheures CUMulés et ACtualisés” d’énergie finale ou MWh Cumac (MWhc).

Afin de fixer ces explications théoriques, nous donnerons un lien vers l’étude d’un cas pratique simple dans la dernière section.

Mise en place du dispositif

Les CEE ne sont donc pas une subvention de l’État. C’est un mécanisme complexe mis en place par ce dernier pour que les fournisseurs d’énergie (les “obligés”) financent des travaux de rénovation énergétiques ou actions d’amélioration de l’efficacité énergétique.

Dans le raisonnement sous-jacent, les “obligés” doivent financer un moyen de réduire les émissions de CO2, car ils sont à l’origine de notre utilisation des énergies fossiles.

Les “obligés” doivent récolter et restituer un certain volume de CEE sur une période triennale sous peine de lourdes sanctions financières. Ce sont principalement les fournisseurs d’énergie et les distributeurs (EDF, Engie, Total, Auchan, Leclerc …).

Une tierce partie spécialisée dans la collecte des Certificats d’Economie d’Energie : ce sont les “délégataires”. Certains d’entre eux font de l’intermédiation avec des entreprises pour la réalisation de travaux (Primes Eco-énergie, Primes Energie, Prime en ligne…).

Enfin, les “porteurs de projets” de rénovation énergétique, que ce soit des particuliers, des syndicats ou encore des bailleurs qui cherchent à faire financer leurs travaux par les CEE directement, soit via une entreprise.

Liens et vidéo explicative

5 étapes essentielles avant de penser à faire la demande prime derrière ce lien

Nous clôturerons par un exemple concret, derrière ce lien : une illustration simple et claire présentée sur ce même site de référence, et nous laisserons le soin à nos lecteurs se faire leur propre opinion concernant la question de déléguer ou non les démarches administratives.

Chez PS-Rénovation, nous accompagnons nos clients dans leur démarches d’obtention des aides et ne facturons évidemment pas les frais de dossier relatifs à celles-ci.

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La Qualité de l’Air Intérieur

Cet article aborde la problématique de la qualité de l’air et de la ventilation dans nos habitats, impactant notre santé ainsi que nos factures énergétiques. Il s’agit donc d’éléments essentiels à prendre en compte lors de la rénovation d’une habitation.

Un problème lié aux constructions contemporaines

Les maisons d’antan étaient “perspirantes” : l’hygrométrie de l’air intérieur était gérée de façon naturelle. On désigne sous le terme de “paroi perspirante” toute paroi de l’enveloppe du bâti permettant une meilleure migration de la vapeur d’eau au travers des éléments qui la constituent tout en restant étanche à l’air. Le renouvellement d’air était également assuré de manière naturelle simplement parce que la construction était imparfaite et artisanale. Avec la reconstruction opérée après les deux guerres, la ventilation est devenue une nécessité.
Cette dernière est appelée aujourd’hui le “parent pauvre” de la construction : elle joue un rôle important pour l’efficacité énergétique mais aussi pour notre santé !

“Chaque année, il y a 20 000 décès liés à une mauvaise qualité de l’air intérieur et le nombre de pathologies respiratoires est en hausse constante” annonce Marjolaine Meynier-Millefert, co-animatrice du Plan de rénovation énergétique de l’habitat, et députée de la dixième circonscription de l’Isère.

Le traitement de l’air, ou a minima la ventilation des espaces intérieurs ne doivent pas être négligés. Le risque ? Des maladies sur le court ou le long terme, et notamment des problèmes respiratoires. Des raisons suffisantes pour s’assurer que le système de ventilation à l’œuvre -ou la centrale de traitement d’air- dans nos espaces de vie et de travail fonctionnent comme il se doit. La qualité de l’air, la QAI, impacte notre santé, mais également notre confort au quotidien.

L’association QUALITEL dévoile que 21% des français interrogés se plaignent d’une mauvaise ventilation au sein de leur habitat.

Source : Association Qualitel

Des polluants de différentes natures

Leurs sources sont multiples : ils peuvent en effet provenir de l’air extérieur pollué, d’équipements en fonctionnement, comme une ancienne chaudière, ou encore de matériaux utilisés jusqu’il y a peu dans la construction (amiante, plomb).

Les principaux polluants présents dans “l’air intérieur”, celui que nous respirons dans nos locaux, sont les suivant :

  • Particules liées au polluants et produits chimiques comme le dioxyde de souffre (SO2, présent dans la combustion de produits fossiles), les désodorisants, le monoxyde de carbone (CO) ;
  • Les composés organiques volatiles (COV) comme le vernis, la peinture, la colle ou encore le mobilier traité ;
  • La moisissure ou ses spores, issues d’un manque de ventilation et de luminosité naturelle dans les pièces humides ;
  • Les micro-organismes dont les acariens ;

Ces éléments néfastes pour l’organisme impactent notre santé : asthme, allergies, maladie pulmonaire, angine de la poitrine, crise ou insuffisance cardiaque, hypertension sont autant de conséquences de l’inhalation d’un air pollué.
Certains polluants spécifiques sont présents dans la majorité des logements de par leur proximité avec des sites émetteurs (trafic routier, pesticides dans les champs, usine avec cheminée, etc.)

Nos comportements quotidiens peuvent aussi être à l’origine de cette pollution comme par exemple lors de bricolage, de préparation en cuisine, ou d’utilisation de produits chimiques ménagers.

Ventilation et renouvellement de l’air

Les besoins d’aération diffèrent en fonction de la taille du logement, de nombre d’habitant, des habitudes de vie, de la température et de l’humidité ainsi que les caractéristiques de l’air extérieur. La présence d’appareils à combustible ou des choix de matériaux utilisés peuvent également influer sur la QAI.

Pour réaliser une bonne ventilation -qu’elle soit naturelle ou mécanique- l’air doit circuler des pièces « sèches » vers les pièces « humides où il sera extrait. Ceci revient en pratique à créer un flux des pièces principales (chambre, séjour, salon) vers les pièces techniques comme la cuisine, la salle de bain ou les WC afin d’évacuer l’humidité, et par ce biais, les polluants.

Isolation et parois froides

Un air intérieur peu renouvelé sera de mauvaise qualité car il va se saturer en dioxyde de carbone et humidité, issus de notre fonctionnement (pièces d’eau, respiration).
Une ventilation bien pensée apportera aux habitants un air intérieur sain et réduira l’effet de condensation sur les parois froides.
Une bonne isolation élimine l’occurrence de parois froides.
Isolation et ventilation sont donc complémentaires afin de de fournir une qualité d’air satisfaisante et permet des économies d’énergie.

Les pouvoirs publics et les industriels s’engagent

Pour préserver la qualité de l’air que l’on respire, l’État a mis en place une réglementation spécifique pour les industriels : le principe du pollueur-payeur.
Ainsi, depuis 1999, les industriels polluants paient la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). Plus la pollution émise par l’entreprise est importante et plus la taxe à payer se verra augmenter. Ce dispositif a pour vocation de de motiver les entreprises à mettre en place des processus moins polluants. De plus, depuis 2004, les 110 plus gros émetteurs de COV doivent appliquer des mesures d’urgence en cas de pic de pollution, soit l’arrêt total de l’activité.

  • Un “Programme national de réduction des émissions de polluants” qui instaure des quantités maximums d’émission pour le dioxyde de soufre, les oxydes d’azote et les COV ;
  • Un “Plan National Santé Environnement” qui définit les mesures à mettre en place pour réduire les émissions de polluants dont les particules fines dans l’air ou encore la pollution des voitures particulières
  • Des “Plans de protection de l’atmosphère” pour les villes de plus de 250 000 habitants ou dans les zones où les valeurs limites de polluants sont dépassées. Ces plans définissent les mesures pour que chaque secteur – transport, industrie, agriculture, commerces, bureaux, mettent en place des mesures nécessaires à la diminution de la quantité de polluants de l’air.
  • Un “Plan d’urgence pour la qualité de l’air” qui vise à réduire les émissions liées aux transports et aux chauffages au bois industriels et individuels, très fortement émetteurs de polluants. Ce plan a également pour objectif de faire évoluer les mentalités et notamment le recours au vélo et à la marche pour éviter d’utiliser un véhicule thermique.

5 conseils pour améliorer la QAI chez soi

 

  1. Ouvrir quotidiennement les fenêtres du logement, en particulier lorsque l’on cuisine ou bricole ;
  2. Vérifier que les entrées d’air et les bouches d’extraction ne sont pas obstruées ;
  3. Utiliser une hotte avec extraction motorisée vers un conduit extérieur, qui permette de limiter la diffusion de polluants et d’humidité dans les espaces intérieurs lorsque l’on cuisine ;
  4. Choisir des matériaux, mobiliers et produits de décoration labellisés et/ou portant l’étiquette A ou A+ qui informe sur le niveau d’émission de substances volatiles dans l’air intérieur, présentant un risque de toxicité par inhalation (sur une échelle de A+ pour “très faible émissions” à C pour “fortes émissions”) ;
  5. Concernant le ménage, privilégier des produits de nettoyage « traditionnels » comme le vinaigre blanc ou le savon noir, ou à défaut, choisir un produit multi-usage plutôt que plusieurs produits ;

La qualité de l’air et la ventilation sont des éléments essentiels à prendre en compte lors de la rénovation d’une habitation. Les motivations pour agir à ce niveau sont présentes en nombre -santé, économie d’énergie, confort- d’autant plus que l’impact est immédiat.

Liens et vidéo explicative

Ce lien pointe vers un document pdf très complet sur le sujet.

Cette vidéo a été réalisée par l’association Qualitel, dont le site web est le suivant : https://www.qualite-logement.org/

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